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dimanche 2 août 2015

hommage au doyen

Je remercie ma famille époux fils belle fille petits-enfants de m’avoir accompagné dans ce voyage dont le but était de dire adieu à mon grand père. Je pense que l’essentiel de ce deuil a été fait lors de ma dernière rencontre avec lui, j’ai juste besoin de lui dédié un moment, d’ arrêter le temps, réfléchir à ce qu’il m’a légué, c'est l'objet de ce voyage vers le lieu où il a finit sa vie :la Ciotat.
Je reconnais mon grand père dans mon physique, courte sur patte et trapue, j’espère qu’il m’ a transmit  avec mes petites jambes musclées, quelques gènes qui ont fait sa vitalité, physique et mentale. Son hygiène de vie quasi irréprochable l’a mené jusqu’à un âge avancé, autonome, intellectuellement et physiquement. Je considère que c’est l' héritage qu'il me laisse sur lequel je continuerai de veiller. 


                           


L’annonce de sa mort a fait remonter des souvenirs, le passé  m’intéresse et m’interpelle parce qu’il éclaire le présent et permet de  construire l’avenir selon nos valeurs et notre désir.
Mon grand père était le doyen de notre famille,Ceci me mène tout droit à réfléchir au sens que je donne au mot  famille et ce qu’il recouvre pour moi.  Je souhaite ici partager le fruit de cette réflexion : 
On nait dans une famille, certaine religion ou philosophie avance que l’on choisit la famille dans laquelle on nait, si c’est le cas, je suis honorée de votre choix mes fils et petits enfants,cependant je ne pense pas que ce soit le plus important, ce qui m’importe, c’est le chemin sur lequel on conduit notre famille, le sens que l’on donne à ce lien particulier qu’est la relation familiale. 
Ce lien, pour fort qu’il soit, ne doit pas être une chaine mais plutôt un baudrier, il nous soutient et nous permet d’escalader notre montagne, en sécurité, tout en gardant la sensation de liberté que procure l’escalade d’une paroi rocheuse. Plus on est en sécurité, plus on est libre d’aller loin, haut vers les sommets auxquels on aspire. 
Vous l’avez je crois comprit on choisit d’entretenir avec soin son baudrier, en tout cas c’est mon choix.

Vous aussi, avez perdu votre arrière grand père, votre arrière arrière grand père, quelque soit ce qu’il a représenté individuellement pour vous, merci d’avoir saisi cette occasion de nous réunir et de passer ce moment ensemble.


C'est devant ce magnifique couché de soleil que nous avons salué notre doyen, accompagné de l'adagio de Barber.

vendredi 24 juillet 2015

sauve une vie le matin ... post N°2

Le lendemain, au réveil je suis encore fourbue des déboires de la veille.  Mes cousins me proposent de rester chez eux jusqu'au  lendemain, puisqu'ils passent le week end en Alsace, nous ferons le voyage ensemble. C'est tentant mais j'ai des préparatifs en vu à la maison, les garçons se sont annoncés la semaine prochaine, je boucle donc mes bagages, Oups ! je ne trouve plus ni mes papiers, ni mon portable, ni mes cartes de crédit ! Ils ont pu m'être volés dans le RER. J'ai  la scoumoune, le mauvais oeil, on m'a jeté un sort, y'a un truc qui cloche chez moi, c'est sûr!
Nathalie me prête sa carte bleue pour repartir, et me dépose devant la station du  RER. L'ambiance est électrique dans Paris,

les Taxis sont en grève,


 les gens sont agressifs, 


je fais un crochet aux objets trouvés,

 là on me signifie que c'est trop tôt pour avoir des nouvelles d' objets disparues hier soir, il faut attendre 24H, je souhaite remplir une déclaration de perte on ne sait jamais, puis je vais


 au bureau de police de la gare de l'est pour faire une déclaration de vol,

 l'agent  m'indique que la déclaration prendra 1 heure, j'ai un train dans 50 minutes,  pas question que je le rate ! je ferais la déclaration chez moi, je n'aspire plus qu'à rentrer, m'allonger dans mon jardin. Je vais m'acheter mon billet, un billet classique, en papier !


Au guichet un atroupement de grévistes m'accueillent 

pas de vente de billets aujourd'hui ! Un fou rire me prend, en pensant que s'il me venait à l'idée d'écrire cette journée dans le blog, vous seriez nombreux à penser que j'en fais des tonnes ! difficile de croire que tant de mésaventures arrivent à une seule personne, en si peu de temps et pourtant... j'envoie des messages à Nathalie pour lui pour raconter la suite de mes déboire, non sans humour elle me conseille de ne pas trop en rajouter, car  comme souvent les comédie c'est un peu indigeste,


voire plus crédible !!

toujours est il qu'il faut me rendre à l'évidence, on ne me vendra pas de billet au guichet pour le train qui part dans 20 minutes. La jeune femme gréviste surprise de mon fou rire me dit d'acheter le billet dans le train en me précisant que je ne "devrait" pas avoir de problème de pénalité... Trêve de plaisanterie, je ne vais pas risquer de payer en plus une amende dans le train ! compatissante elle me conseille, pour plus de sureté, de  trouver un contrôleur sur le quai et de lui expliquer la situation.
je me dirige vers le quai et là effectivement


une queux de voyageurs patiente pour acheter des billets devant le train. 

Je prend la file, Lorsque on tour arrive, une dame essoufflée et pleurant soutenue par un agent de la SNCF passe devant moi, la dame ne se sent pas bien, il faudrait lui établir un billet pour Strasbourg et la faire monter dans le train sans attendre, c'est vrai quelle n'a pas bonne mine, elle est écarlate et se plaint  pleurant à moitié, anxieuse de voyager seule, je lui  propose de me mettre assise à côté d'elle, dés que j'aurai mon billet, le contrôleur propose de nous mettre

                                                    
 en première classe chouette !! 

pendant que le contrôleur établit mon billet j'interroge la dame sur son malaise, elle a mal au ventre mais n'a rien mangé depuis hier ... non, ce n'est pas la faim,  oui, elle a pris un peu de sucre et ressent surtout une immense fatigue mais elle ira mieux lorsqu'elle pourra se reposer.
Je m'étonne, la fatigue ne fait pas mal ... C'est alors qu'elle est oppressée, surtout au niveau de la poitrine je suis aussitôt en alerte, cette pression lui comprime la poitrine et elle ressent une douleur qui irradie dans l'épaule !! là je n'ai plus de doute sur la conduite tenir ... plus question de voyager avec la dame

c'est le SAMU. qu'il faut ici et maintenant ! 

ça ressemble plutôt à un infarctus ce qu'elle décrit là !  j'essaie de faire preuve de persuasion sans l'affoler, je lui demande de s'allonger, de poser son sac, je demande au contrôleur d'appeler les secours immédiatement,  mais la dame veut prendre son train, j'explique au contrôleur qu'il ne faut pas laisser cette personne monter dans le train, avant qu'elle soit vu par un médecin, heureusement le contrôleur comprend l'urgence de la situation et appelle les secours de la gare  les pompiers ne tarde pas à arriver.  Je monte de justesse dans mon train, une heure plus tard le contrôleur me remercie,  c'est confirmé la dame a été emmené d'urgence à l'hôpital! Biensûr je n'ai rien fait d'autre que demander de l'aide, mais si elle avait pris le train et bien qu'il soit équipé de défibrillateur, le temps de stopper le train, que les secours arrivent le risque était grand.


Fière de moi 

j'ai téléphoné à  tout le monde ! mes fils, mon mari, ma planète....
La réflexion de Nathalie m'a laissé perplexe :
<<tous les contre temps que tu as eu depuis hier t'ont mené à éviter le pire à cette femme ...>>

ce qui me fait valider la maxime du jour dont l'auteure est ma petite fille Léa :
<<qui rate son train aujourd'hui, sauvera une dame demain ! >>

je suis enfin arrivée chez moi, accueilli par mon cher mari, j'ai fini la journée dans  un transat avec Gavalda et un coca glacé devant le bassin : les vacances quoi !

jeudi 23 juillet 2015

qui rate son train le soir .... post n°1

En rentrant de Lille où je donnais la dernière formation du semestre, j'ai vécu quelques aventures ...
Chaque voyage est l'occasion d'améliorer mon organisation ...  ou pas .... Cette fois je suis entrée de plein pied dans l'ère du E-BILLET,



 cette avancée me propulse dans le siècle de la dématérialisation.

 Propulsion anxiogène, finit le papier, toutes les infos concernant le voyage sont sur la puce de ma carte voyageur, des rappels me parviennent par SMS. ça commence mal,  j'ai malencontreusement effacé celui m'indiquant l'heure de ma correspondance à Paris.  J'ai repéré des bornes jaunes à partir desquelles je  devrait pouvoir consulter mes transactions, à condition de trouver où insérer la carte et quelle carte insérer ...



                                                        je n'ai jamais trouvé.

Prudente, j'ai réservée dans le DERNIER train au départ de Paris destination Strasbourg, me ménageant ainsi assez de temps pour passer de gare du nord à gare de l'est. Arrivée Gare de l'est,



 sur un panneau d'affichage ( à l'ancienne)

 Je lis :Strasbourg 21h 05, il est 20H15.  50 mn d'attente .... J'ai largement le temps de casser la croute ! en entamant mon sandwich poulet césar,




je regarde s'éloigner le TGV de 20H25 pour Strasbourg,

 regrettant de n'avoir pas pris un billet échangeable qui m'eut permit de rentrer plus tôt.  Je flâne dans le point relais librairie et choisie le dernier Gavalda. Acheter un roman, je ne connais pas de meilleure façon d'entamer les vacances ! Je suis joyeuse, la tension de la journée retombe, ce soir je retrouve Grand homme, le programme de notre week end est particulièrement réjouissant, nous recevons Nathalie et Emmanuel avec qui nous allons marcher en montagne ... la tête pleine de plaisantes perspectives,  je me dirige vers le quai où est annoncé mon train, je suis surprise de ne voir



 ni TGV, ni aucun voyageur sur le quai,

 je suis la première, dix minute avant le départ, c'est surprenant...  un doute me saisi, j'ai peut être mal lu le N° du quai . je vérifie le tableau et constate stupéfaite mon erreur ! je me suis référé au tableau des trains à l'arrivée et non pas au départ !!  Je réalise que j'ai regardé partir  le dernier  train de la journée ! Mon train !  je suis abasourdie par mon manque d'attention. Je vais au bureau des réclamations pour voir si je peux faire quelque chose pour rattraper ma bêtise au moins faire rembourser mon billet, là, un groupe de voyageurs excédés d'avoir raté leur correspondance en raison d'accident sur la voie, exige d'être rapatrié en taxi, le ton monte, il y a de la bagarre dans l'air, quand c'est mon tour je me fais toute petite, je n'ai rien à réclamer, juste réparer ma bévue si possible. Non, le monsieur, accablé ne peut définitivement rien pour moi, mon billet est perdu et je dois trouver un endroit où passer la nuit. Je préviens mon chéri,  je ne rentre pas ce soir. Où vais je bien pouvoir passer la nuit ? je lance un

 à Marie,

 son année scolaire est finit mais elle est peut être encore à Paris et pourra peut être m'héberger pour une nuit, Marie ne répond pas, J'appelle Nathalie puis Emmanuel puis Jeanne, tous sont aux abonnés absents. Ils sont peut être de sortie je n'ai pas du tout envie de chercher un hôtel, je préfère patienter, quelqu'un finira bien par rentrer. Après une demi heure,Nathalie décroche enfin ...


 toute la famille était  occupée à récolter les premiers légumes !

 Emmanuel s'est mit au jardinage, avec succès d'ailleurs.  je suis rassurée mais toutes ces émotions m'ont épuisées, mes bagages pèsent des tonnes.La soirée devrait se dérouler sans encombre à présent, que nenni ! la Gare de Lyon est en travaux, impossible de trouver le quai d' où part le RER D' Alfortville, je suit les indications qui me fond tourner en rond, j'ai l'impression d'être dans une dimension parallèle, la foule grouillante de fin de journée a laissé place à une faune plus inquiétante, je me fait  interpeller, pas méchamment mais l' état de stress dans lequel je me trouve me fait craindre  le pire, j'ai le coeur battant, je me sens en milieu hostile, dans le RER je vérifie dix fois que je suis dans le bon sens, il n'est pas loin de 23H00 je n'ai plus la force de marcher jusqu'a chez mes cousins, je leur demande de récupérer à la station et c'est avec soulagement que je vois arriver la voiture d'Emmanuel qui passe à ma hauteur, me dépasse,  puis s'éloigne ... il ne m'a pas vu !! bon il faut se faire à l'idée : cette journée est pourrie !
arrivée chez mes cousins,



mercredi 3 juin 2015

Pourquoi pas ?

Étudiante je caressais l'idée de voyager. Diplômée, un premier bébé en kangourou, je suis partie, accompagnée de ma soeur jusque .... Strasbourg. Début d'une belle aventure, mais pas d' horizon lointain en vu. J'ai rencontrer l'Amour, d 'autres priorités se sont imposées à moi.  Aujourd'hui une opportunité m'est offerte grâce a ce travail de formatrice de réaliser ce rêve. Partir animer des formations sur une île paradisiaque que je connais un peu : La Réunion. C'est bien plus excitant qu'un projet de vacances, j'aime l'idée de vivre, de travailler de rencontrer des professionnelles, ailleurs ...
j'ai élaboré, budgétisé  et proposé mon projet à l'entreprise qui m'emploie comme prestataire. Ils m'ont accordé leur confiance, je suppose sur la base des bons résultats que j'ai eu cette année. C'est enthousiasmant mais ça ne fonctionne pas aussi simplement qu'il y parait.
il faut avant tout prospecter des groupes d'infirmiers intéressés par le thème que je propose. La distance, le décalage horaire, sans évoquer une certaine inertie ... rendent la prospection compliquée.
Je m'accroche, je persévère, je suis en ligne avec le bout du monde chaque jour et je rêve du  moment où l'avion décollera. Embarquement pour 8 semaines de dépaysement total dans un endroit merveilleux. Grand homme me rejoindra lorsque je serai installée, j'aurai beaucoup de temps libre entre les jours de formation, je vais vraiment m'éclater je crois. Je prévois de m'envoler fin octobre jusque fin décembre !



je serai de retour pour Noël ....

mercredi 21 janvier 2015

c'est formateur d' être formatrice !

Il y a un an et demi,  je me suis littéralement jetée dans mes nouvelles fonctions de formatrice.  Je n'ai pas lâché le libéral, je cumule. Il parait que pour s'épanouir, il faut sortir de sa zone de confort, Je suis ÉPANOUIE, à des kilomètres de ma zone de confort, au propre comme au  figuré, d'une part parce que je passe beaucoup de temps hors de ma chère maison et loin de mon Grand Homme ce qui est particulièrement inconfortable, mais aussi parce que tout ce que je fais est nouveau.
                                     


1) du commerce : je prospecte une partie des groupes que je forme,


2) des études : j'ai validé un Diplôme universitaire de Plaies et cicatrisation,  j'approfondie les thèmes de formation que je donne,

3) du secrétariat : les échanges de mails, mes outils informatiques, les tableaux excel, word n'auront bientôt plus de secret pour moi,


 4) des déplacements dans toute la France : ce n'est pas inné. Tout voyage étant source de stress, cette année j'ai appris à voyager léger, à faire une valise rapidement, efficacement,


5) la géographie :

je ne pars plus à l'aveuglette sur une formation à St Étienne, en voiture, après avoir fait un grand nettoyage de la maison, mis à jour mon travail de bureau, pour arriver, épuisée, à 1 heure du matin, dans un magnifique hôtel dont je ne profiterai même pas, avec en bonus une perte de point conséquente sur mon permit de conduire ! mais surtout un grand moment de solitude à la clef de n'avoir pas eu le temps de réviser le thème de formation !!




6) intégrer une entreprise : 

ce n'est pas une mince affaire pour une vieille libérale dont  l'idée même de culture d'entreprise reste un vague concept.



7) Animer des groupes :  les former aux recommandations de bonnes pratiques ...

La cerise sur le gâteau c'est pouvoir transmettre ma passion.
Cet engagement m'a demandé des sacrifices et des sacrifices également  à ma petite planète. J'ai peu consacré de temps à ma famille à mes amis. J'ai mal evalué ce qu'il fallait mettre dans la balance pour réussir ce challenge.
Comme toujours  ma  planète a été exemplaire, d'un soutien sans faille, mais aujourd'hui  je peux le dire le jeu en valait la chandelle. Je suis heureuse de ce que j'ai réalisé cette année.
Il est difficile de décrire la joie que je ressens un sentiment de plénitude, de fierté.
Une reconnaissance professionnelle que je n'espérais pas.  Ce qui me plait le plus dans tout cela c'est de n'être qu'au début de l'aventure !

jeudi 8 janvier 2015

même pas peur ...

je suis triste, oui, mais ce n'est pas le sentiments qui domine, l'effroi devant le carnage, oui, la colère, oui, la révolte, oui, la peur, non ! non ! non !
Ces individus ne font pas le poids devant l'intelligence, devant une démocratie solide, ils  peuvent faire une action d'éclat  mais ils s'illusionnent de penser qu'ils ont tué Charlie.
Ils ont tué des hommes c'est terriblement cruel, mais les idées sont là, intactes,  elles continueront de s'exprimer. La liberté d'expression est VIVANTE il y avait tant de monde dehors unis pour la liberté !
on a cette chance d'être dans un pays où on nait "pas content" .... peut-être, mais où la liberté n'est pas un vain mot, liberté de penser, de s'exprimer.
Tout est perfectible, notre  démocratie l'est, mais c'est à nous tous d'oeuvrer, quotidiennement,  pratiquer la tolérance, le respect, en faire un exercice quotidien, un credo :



Je suis libre d'exprimer mes idées, de les défendre dans un débat et je respecte les idées de chacun, je ne cède pas à la peur, pas au replis, pas à la binarité des idées, pas à la simplification outrancière.


vendredi 2 janvier 2015

Bons voeux pour ma petite planète



Les fêtes que nous attendions avec frénésie sont derrière nous, l' année  nouvelle pointe le bout de son nez rougi par le froid ...
Ce fut le premier Noël d'Arthur. Je crois qu'il n'a pas saisi l'intérêt que nous portions à le regarder déchirer des tas de paquets colorés ...  Il nous a laissés languir de longues minutes pour chaque nouveau cadeau, affichant un franc désintérêt désespérant pour Léa qui piaffait d'impatience, c'est amusant de penser que  l'année prochaine il faudra surement réfréner ses ardeurs sous le sapin !
Grand homme et moi avons passé le cap de l'an neuf, tranquillement, sans chichi, sans extra, c'était très plaisant de s'extraire de "l'obligation" de fêter, d'une part parce que je travaillais, d'autre part parce que les agapes de Noël m'ont ravie, je n'ai pas trouvé opportun d'en ajouter au risque d'estomper le beau souvenir de notre réunion familiale chaleureuse et selon le terme de l'amoureuse de Victor "magique"...
c'est la période des voeux et je souhaite participer à cette belle tradition en rédigeant tout 

spécialement pour ma petite planète, la liste des voeux que je forme pour tous les gens qui me sont chers...
Je souhaite à tous le meilleur, du plus ambitieux au plus tenu des bonheurs, ne laissez rien passer, pas une occasion de vous réaliser, il n'est pas de petites joies qui ne méritent qu'on s'y attarde.
Je vous souhaite de n'être pas paresseux, profitez de votre vie, exploitez vos talents.
Je vous souhaite de savourer votre belle santé, bichonnez-vous, pensez à vous faire du bien.
Je vous souhaite de prendre les échecs comme autant de moyens d'apprendre, sans vous y attardez plus que nécessaire ...
Je vous souhaite de belles relations simples, enrichissantes, sincères à entretenir avec constance.
Je nous souhaite une merveilleuse année 2015